Supposé positionnement de policiers aux frontières pour cueillir des opposants : L’He Gbénonchi recadre son collègue Djènontin

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La situation sociopolitique nationale est décryptée par l’Honorable Gérard Gbénonchi. Le député  membre du Bloc de la Majorité Parlementaire (BMP), Rapporteur Général de la Commission des finances et des échanges du parlement, était sur L’INVITE de ce dimanche 14 octobre 2018 de Esae tv.

Contrairement à la lecture que font certains acteurs de la vie sociopolitique nationale, notamment ceux de l’opposition :

«L’actualité politique nationale me montre aujourd’hui que la vitalité de notre démocratie est en marche, en ce sens que chaque institutions est dans son couloir de marche et joue son rôle. » soutient l’Honorable Gérard Gbénonchi.

Le député relève que l’Assemblée nationale fait des lois, le gouvernement quant à lui travaille à exécuter des projets pour le bonheur des populations, et a engagé une lutte implacable contre la corruption.

Ceci après avoir commandité des audits dont cette fois-ci les rapports ne sont plus rangés dans les placards. Mais plutôt transmis à la justice. Et c’est suite aux conclusions de ces rapports, que l’instruction se fait et des gens sont appréhendés convoqué et jugés s’il le faut…

Le député relève le respect des procédures en la matière lorsque les mis en causes ont été membre du gouvernement par le passé.

« Les textes de la république demandent que la justice à travers le Procureur général saisisse l’Assemblée nationale pour demander l’autorisation de leur poursuite devant la haute cour de justice, et pour ceux d’entre eux qui sont des députés on demande la levée de leur immunité … » explique-t-il.

En claire : «  chaque institutions est dans son couloir… Tout cela se passe dans une ambiance que moi je juge démocratique», déclare l’Honorable Gbénonchi.

Si tant est que il y a des grincements de dents, et des gens ne sont pas content de la manière dont les choses  sont faites, «  c’est leur droit » concède le député qui soutient que ceux qui sont déstabilisés par tout ce qui se fait, ce sont des gens qui sont « titiller dans leur position de confort qui sont des conforts de médiocrité».

A qui veut l’entendre le député affirme : « Moi je pense que il n’y a pas de mal en la demeure, mais plutôt que notre démocratie est en marche et c’est ce que nous devons souhaiter pour notre pays. ».

Des inquiétudes de certains opposants…

Alors que certains acteurs politiques disent ne pas être en sécurité au pays, « Moi je pense que les béninois sont entrain de dire que la sécurité est de mise au Bénin. » rétorque le député qui  souligne  que « Au Bénin aujourd’hui, s’il y a un volet sur lequel les populations son unanime que le gouvernement de la rupture a plus réussi, c’est le volet sécuritaire. ».

Pour le député : « Que quelqu’un, un collègue de plus aille dire qu’il ne se sent pas en sécurité, moi je ne suis pas du même avis que lui. Ce n’est pas parce qu’on est inquiété dans des dossiers qu’on a vu son immunité levée et que la justice vous réclame que vous allez dire que vous n’êtes pas en sécurité? Pas du tout ; nous sommes dans un pays de droit et il y a toutes les voies de recours ; tout l’arsenal juridique nécessaire pour protéger les citoyens existent ; donc on ne devrait pas craindre. Quand la justice vous veux présentez-vous à la justice vous avez toutes les garanties d’avoir droit à un procès équitable. » clarifie-t-il.

Selon l’He Gbénonchi « Personne ne poursuit personne de façon animale », c’est la justice qui travaille, et si la justice réclame quelqu’un, ce dernier n’a qu’à se présenter.

« J’ai ouïe dire même que le collègue (Valentin Djènontin-ndlr) dise sur une chaine internationale qu’on a posté des policiers partout aux frontières pour pouvoir l’appréhender au cas où il serait de retour, j’ai tiqué ; j’ai dit mais comment? Ce collègue a été garde des sceaux dans ce pays et sait que à nos frontières il y a toujours des policiers, ce n’est pas un fait nouveau ; pour vous qui voyagez traversez nos frontières vous savez toujours que il y a une horde de policiers à nos frontières qui rendent des services aux populations, aux voyageurs.

Donc ce n’est pas pour un seul individu qu’on ira mettre des policiers supplémentaires ; pas du tout ! Les policiers qui sont à nos frontières suffisent, même ‘’petit’’ policier suffit pour arrêter quelqu’un si tant est que on veut arrêter la personne. », recadre le député qui soutient qu’il ne s’agit pas d’un fait nouveaux, encore moins d’envoi nouveau de policiers aux frontières pour guetter l’arrivée d’un quelconque individus.

Ange BANOUWIN




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